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AGENCES : UN BON MOMENT AVEC COMPAGNIE PRIVEE

Dernière mise à jour : 7 juil. 2022

Pour ce premier numéro, je suis allé voir Jean-François Geffrin de Compagnie Privée. Vous allez avoir le plaisir de découvrir le directeur d’une agence qui a fêté ses vingt-huit ans il y a peu et qui exerce son métier avec la même passion qu’à ses débuts. Une petite heure d’interview m’a permis de cerner l’agence pour vous en dresser un portrait.

Cette image a été réalisée par Mickael Lopes, directeur artistique. Elle illustre sa vision personnelle de Compagnie Privée.


Cékoi Compagnie Privée ?

Une agence de proximité, avant tout, comme il existe des commerces de proximité avec qui vous pouvez discuter en toute transparence et pouvez demander les choses les plus improbables. Ce n’est pas un positionnement, ce n’est pas un calcul, ça s’est imposé à nous. Nous avons tout de suite su que notre goût pour les relations chaleureuses était un atout pour concevoir et produire des événements qui atteignent leurs objectifs. Il ne faut pas perdre de vue qu’un événement, c’est avant tout un public.


La vision de l’événement selon Compagnie Privée ?

La vision… Ça tient en trois points :

  • Dire la vérité à l’organisateur et faire en sorte d’être aussi sincère avec le public.

  • Aimer ce que l’on fait et croire en la force de son idée.

  • Optimiser les budgets de manière à ne jamais décevoir.


Est-ce que c’est la taille qui compte ?

Si vous parlez de l'équipe, nous sommes sept permanents. Nous faisons partie des petites structures. Mais l’événement, c’est un truc d’alchimiste. On assemble des compétences en fonction du projet avec l’objectif de transformer le plomb en or. Au fond, ce qui compte, pour nous, c’est de faire les bons choix et c’est l’engagement.


Qu’est-ce qui vous inspire ?

Le processus créatif est un mystère aussi épais que le fonctionnement de l’univers. Parfois, on navigue sur Google et on a le déclic, la bonne idée qui surgit au bout d’un scroll. Et d’autres fois, elle surgit en regardant la vitrine d’un magasin ou dans la salle d’attente du dentiste.


Comment voyez-vous Compagnie Privée dans 5 ans ?

Je nous vois déjà dans deux ans faire une jolie fête, dans un lieu agréable, pour célébrer les 30 ans de l’agence.


A l’aise avec le digital chez Compagnie Privée ?

Pendant la crise sanitaire, on a vu naître un nouveau champ sémantique : présentiel, distanciel, 100% digital, hybride, on s'est adapté. Ou plutôt, on a sorti le digital de la boite à outils où on l’avait rangé, et que l’on ressortait parfois, en fonction des sujets qui nous étaient soumis. Cette période a permis au distanciel (et à l’hybride) de s’ancrer davantage dans la culture des entreprises et dans la nôtre. Il ne remplace pas le live, loin de là, mais à l’avenir, il va avoir sa place dans les plans de communication, internes ou externes. Les agences choisiront le format comme elles choisissaient un lieu. Ça fait déjà partie des réflexes et c’est un outil de plus à notre disposition pour concevoir des opérations efficientes.


La communication événementielle a-t-elle de beaux jours devant elle ?

L’événementiel a un bel avenir, c'est sûr. Les gens ont besoin de se voir et de se toucher, de sentir les vibrations d’une voix, de ressentir les émotions d’une salle. Le monde n’est pas toujours rose et l’événementiel est un moyen que les entreprises auraient bien tort de mettre de côté pour s’assurer de l’engagement de leurs troupes.


 

COMPAGNIE PRIVEE EN MODE CASUAL

Quel est votre endroit préféré de l’agence ?

Sans hésiter : la salle de réunion. Une grosse table en bois qui sert également pour les déjeuners et les apéros. Des chaises dans lesquelles on est bien installés. Venez juger vous-même, vous êtes les bienvenus.


Quel est le moment préféré de l’année ?

Le retour du printemps. On a l’impression de renaître, d’un coup.


Quel est la compétition la plus excitante à laquelle vous avez répondu ?

Le référencement SNCF. Complexe et complet. Un test de compréhension de leur nouvelle plateforme de marque et notre capacité à la traduire en vrai, en live, sur le terrain, auprès des publics internes comme des publics externes. Passionnant.


Que dites-vous à vos équipes que vous ne devriez pas dire ?

Je suis un affectif. Je ne peux m’empêcher de mettre de "l'affect" dans les relations de travail.


Est-ce que vous avez un surnom ?

L’exigeant. Je suis difficile envers moi donc je suis difficile envers mes équipes et mes partenaires. Mais je les aime…


Est-ce que vous êtes favorable au télétravail pour vous et vos équipes ?

Oui. Chez nous, on le pratique avec une agilité dont je ne me serais pas douté avant le covid. Non seulement, ça ne me dérange pas, mais, au contraire, cela améliore la qualité du travail de l'agence.


 

J'AIME TELLEMENT QUE J'EN PARLE A TOUS MES CLIENTS


L'événementiel de demain sera forcément convivial. Les gens en ont un peu assez du digital. Aujourd'hui, l'enjeu est de créer de l'échange durant tous les temps forts. Et l'un des moments privilégié, ce sont les fameux cocktails d'avant-dîner ou les cocktails dinatoires lors desquels les gens se retrouvent après une plénière, des ateliers, des heures de travail. C'est un moment important et tous ceux qui ont un peu d'expérience le savent. C'est pourquoi j'ai toujours eu envie de faire de ces espaces des espaces de rassemblement où l'on se sent bien.


Cela passe souvent par une refonte des espaces. Nous travaillons souvent avec des scénographes pour casser les codes du bar avec barman et du buffet avec maitre d'hôtel. Ce que j'aime, ce sont les ilots de convivialité autour desquels on vient se réunir à dix ou douze. Cela favorise les échanges et permet aux maîtres d'hôtel un service plus confortable.


 

Je connais bien l'Europe parce que j'aime voyager. Et j'ai toujours eu tendance à mélanger les loisirs et le professionnel. Chacune de mes visites, je l'envisage comme un éductour. Je visite, les hôtels, les clubs, les restaurants, les centres de congrès. C'est plus fort que moi. Au fil du temps, et au fil de mes voyages, je me suis constitué un réseau de lieux atypiques, confidentiels, étonnants, luxueux ou plus accessibles, dont je me sers aujourd'hui pour mes recommandations. Je sais instantanément quel lieu peut convenir à l'opération sur laquelle on m'interroge et à quel public il peut plaire.

Il y a des dizaines de lieux qui m'ont marqué ces dernières années. Et des dizaines que j'ai utilisé pour mes clients, comme le SANDERSON à Londres, ou l'hôtel WARSAWA de Varsovie. Ou encore le nouveau Harry's bar à Cannes. Des lieux incroyables qui rendent les événements magiques.



 

Et la technologie ? Chez Compagnie Privée, on est à l'aise avec elle, on aime ça, on sait estimer son potentiel, elle nous accompagne au quotidien, elle nous inspire et elle est une excellente alliée dans tous les défis créatifs. Mais nous nous efforçons de ne pas être dépendants d'un drone, d'un hologramme ou d'une tendance. Nous nous efforçons de trouver le meilleur usage d'un outil techno, de le mettre au service d'un discours et d'un message.

Dernière technologie qui m'a littéralement laissé sans voix, c'est la Mixed Reality, un parent de la réalité augmentée. Impressionnant. Il manque simplement le brief et le public pour pouvoir mettre en scène ce procédé incroyable. Dans un événement. Un lancement de produit peut-être ?


Pour en savoir plus à propos de Compagnie Privée et de ses savoir-faire, rendez-vous sur le site internet de l'agence :





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